Je m'appelle Benoît Delplace. Je suis auteur et réalisateur.

Je cherche une vraie rencontre autour de mon dernier projet en écriture : EDEN ONE.


Si vous avez déjà reçu le dossier, sachez qu’une version plus complète est disponible. Elle contient une présentation plus poussée concernant :
- les personnages secondaires dont certains ne sont pas évoqués dans le dossier en votre possession (forcément plus direct)
- l’univers technologique
- une première ébauche de trame narrative

- une possible évolution du projet en transmedia

Pour la recevoir par e-mail ou par courrier, il vous suffit d’en faire la demande ici.

 

En complément ci-dessous, la note d'intention (reprise du dossier) est ici enrichie de nombreux liens significatifs.


Note d'intention

L’idée de rendre le monde meilleur a largement fait son chemin depuis les années 70 au sein de la Silicone Valley. Et je serais tenté d’ajouter : que ça nous plaise ou non.

Dans le monde d’aujourd’hui, les grandes évolutions technologiques concernent principalement quelques acteurs emblématiques, dont les prévisions en terme de profits sont souvent exponentielles. Et ce faisant, leurs besoins en espace se doivent de répondre à de nouveaux critères environnementaux, afin d’attirer les nouveaux talents de demain.

Des espaces toujours plus parfaits pour un monde meilleur.

 

Nouveau siège social du groupe Apple (courant 2016)

 

Mais dans le même temps, les ravages que notre industrie inflige à l’environnement sont de plus en plus problématiques. Cela est particulièrement spectaculaire en Chine, mais pas seulement. Les vents incroyables allants jusqu'à 320 km/h du CYCLONE PAM, qui a plongé dans la désolation l’archipel du Vanuatu le 15 mars dernier en sont récemment une parfaite illustration.

 

Brouillard de pollution à Pékin (source : soocirious.com)

Récemment, le journal COURRIER INTERNATIONAL titrait dans l’un de ses dossiers que seuls les riches seront immortels. Ce dossier fait référence aux prévisions du site britannique AERON qui prophétise une nouvelle lutte des classes. Notre avenir proche se partagerait alors entre quelques très riches qui auront accès aux thérapies géniques, et les autres, dont la vieillesse sera de courte durée.

Pour illustrer cette idée, ce dossier cite également le cas du milliardaire Russe DMITRY ITSKOV, qui consacre sa fortune à la création d’organismes artificiels dans lesquels nous pourrions projeter notre conscience pour vivre éternellement.

Quand au cas de la femme d’affaire transsexuelle américaine MARTINE ROTHBLATT, férue de méditation, et fondatrice du mouvement « TERASEM », dont les quatre axiomes sont que la vie a un sens, que la mort est facultative, que Dieu est technologie et que l’amour est essentiel, il donne à réfléchir. Elle a déjà financée par amour BINA48, un double robotisé de son épouse BINA, censé perdurer après sa mort.

 

MARTINE ROTHBLATT


Au delà de ces cas extrêmes, les projets Hi-Tech ne manquent pas pour nous offrir des possibilités toujours plus inédites : tels les lunettes « OCULUS RIFT » (immersion dans des univers virtuels variés) ; le programme « OnSight » (hologrammes donnant l’illusion d’être sur MARS en temps réel) ; le concept « IMMERSIVE FITNESS » (expérience sportive dans un cadre virtuel), ou encore « PROJECT NOURISHED » (dégustation d’un excellent steak frites virtuel, tout en ingurgitant un aliment peu calorique). Quand aux projets utopiques de GOOGLE X (département de recherche au budget faramineux du groupe GOOGLE), ils laissent rêveur. De fait, l’utilisation d’un smartphone qui relevait il y a peu de temps encore de la science fiction, est bien rapidement devenu d’une banalité étonnante.

 

Quand aux domaines de la génétiques, ils sont loin d’être en reste, le vivant répondant toujours plus aux normes définies par l’industrie.

 

Et en parallèle aux nouvelles technologies se répand au sein des groupes concernés, un désir visiblement sincère de retour en soi même, mais en allant jusqu'à transformer le yoga en une discipline de plus en plus Hi-Tech.

 

 

Ce besoin de sérénité se comprend quand on sait que d’ici à seulement cinq ans, l’humanité produira près de 44 milliards de téraoctets de données, soit dix fois plus qu’aujourd’hui. Elles seront issues de pages web, tweets, films, mais aussi de thermomètres, de scanners IRM ou d’images de Mars. Et l’objectif de donner du sens à ces immenses réservoirs de données - « les Big Datas » - est devenu la priorité d’une industrie multimilliardaire dont le taux de croissance dépasse les 10%.

 

Une grande partie de ce qui sera montré dans EDEN ONE existe déjà, soit dans la réalité, soit à l’état de projet. Tout est documenté. C’est je crois, ce qui est le plus dérangeant dans cette histoire. Bien plus finalement que ses côtés parfois sordides.

 

 

Pour moi, EDEN ONE est une histoire qui s’inscrit pleinement dans notre temps. Une histoire que j’ai voulue universelle. Car dans cette fable comme dans cette réalité dans laquelle nous évoluons, le monde reste désespérément séparé entre les plus riches qui se gavent, et ceux qui n’ont rien, forcés en derniers recours à vivre en prédateurs.

C’est en cela, je crois, que se défend mon point de vue d’auteur.

 

Jan Brueghel & Peter Paul Rubens, Le Jardin d’Eden (1615)



Pour lire le projet (PDF - dossier de 25 pages),

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Source : Courrier International